CAS VECUS

Monsieur. S. B. retraité de 68 ans depuis dix en Israël (France) a été au chômage assez longtemps pour cumuler des dettes. Apres un douloureux procès monsieur S. B. recevait régulièrement la visite de huissiers. Le tribunal lui fixa des remboursements mensuels de 1050 shekels, mis à part 1350 shekels de loyer, quand sa retraite israélienne est d'a peu près 2000 shkl (moins  impôts!). Le monsieur avait passé un examen de vue pour des lunettes mais n'avait pas les moyens de les payer. Monsieur S. B. s'est adressé à notre organisation qui lui a offert deux paires (lecture et de loin) plus une aide pendant les fêtes.
Une jeune mariée sans moyens financiers, a trouvé à notre association la robe (parmi 45 à disposition), les chaussures et les accessories qui lui convenaient pour son mariage (prix de la location d'une robe en salon en Israël: 2800 shekels!!)
Apres interrogation de notre bénévole responsable de ce département nous apprenions que sa future belle-maman n'avait pas les moyens de s'acheter un vêtement pour cette grande occasion.  Nous avons pu "doubler" la Mitsva en lui trouvant à elle aussi une robe de soirée. L'association leur a offert la valeur d'un appareil électrique ménager pour aider le jeune couple à démarrer.
Un vendredi, jour de distribution des paniers pour chabbat, une famille voyant passé l'heure sans n'avoir toujours pas reçu son colis téléphone au bureau de l'association. Après vérification, le bénévole responsable de cette famille n'était pas joignable. De 10.00 du matin jusqu'a 11.30 la famille (en détresse) a téléphone 6 fois (!) Le bénévole avait oublié le dernier colis dans sa voiture. Nous nous excusions auprès de la famille en leur apportant leur panier. Cet événement nous a prouvé combien nécessaires et importants sont ces paniers.
Lunettes:
Six sur Neuf des membres d'une famille souffrent d'un problème de vue congénital. Les verres doivent être remplacés tous les ans. Le coût d'une de ces paires de lunettes s'élèvent à 2500 shekel (!) la aussi l'association s'est engagée à les aider, de surcroît aux dizaines d'autres familles.
Vendredi, lors de la distribution des paniers, un bénévole remarque qu'aucune lumière chez la famille n'est allumée et qu'un câble électrique provenant d'un voisin pénètre dans leur maison. Habitué a parlé aux familles à chaque fois, le bénévole apprend que depuis dix jours la Cie d'électricité leur a coupé le compteur à cause d'une lourde dette. L'association  Hai bahem a tout mis en oeuvre pour rétablir l'électricité au plus tôt.
Goûters dans les écoles:
Voila bientôt deux ans, un de nos bénévoles a vu plusieurs fois sa fille préparer pour l'école un peu trop de sandwichs. Sur la question de ses parents elle a répondu que certaines de ses copines de classes n'avaient pas tous les jours de quoi manger. L'idée d'un enfant qui a faim nous a mis tous mal à l'aise. Depuis des centaines d'élèves profitent d'un goûter pendant la recréation.
Vêtements/container: Le jour de l'arrivée d'un container de 12 tonnes de vêtements, en hiver, la maison d'une famille nombreuse nécessiteuse (11 enfants) a brûlée. Nous avons pu grâce aux bénévoles trier les colis et trouver de quoi habiller la famille et leur fournir aussi de la literie le jour même!
Parmi toutes les épreuves que vit notre génération, certaines sont plus touchantes que d'autres. C'est la cas de Y. B. une petite fille de 5 ans atteinte d'une très grave maladie. Le pris du médicament dont elle a besoin pour être sauvée  et guérie s'élève en Israël à 500 Shekels la dose!!! La famille de Y.B. n'est pas dans une situation financière stable, acquérir pour leur fillette ce médicament indispensable à sa survie est un poids extrêmement lourd pour eux. L'assistante sociale traitant la famille s'est adressée à Hai Bahem qui a vu dans ce cas une occasion d'appliquer la grande Mitsva de Pikouah Nefesh et de sauver une vie. Grâce a des bienfaiteurs en France la petite Y.B. a pu recevoir ses médicaments.
 
Les appels téléphoniques proviennent d'un peu partout en Israël: Elad, Bet Shemesh, Jérusalem, Netanya, Eilat, Ashdod…
Un récent appel nous a présenté la situation grave suivante:
Ne mangeant pas assez une maman ne pouvait plus allaiter son bébé. Le prix du lait en poudre étant au dessus de leurs moyens les parents se sont adresses a nous.
Sous le choc de la description nous avons demandé une "preuve" d'une assistante sociale. Tout cela s'est avéré vrai! Mais les services sociaux en manque de budget ne peuvent plus répondre à toutes les demandes Nous avons donc apporté notre aide.

Malheureusement ceci n'est qu'un aperçu de ce que nous rencontrons au jour le jour.
Pour tous ces cas et de nombreux autres nous sollicitions votre aide généreuse.


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